En plus de la fiche à l’écran, vous téléchargez une note d’audience en texte suivi, au format Word, sans crédit supplémentaire. Elle reprend la trame de votre cabinet si vous en avez déposé une.
Le moteur d’analyse la rédige en condensant la fiche déjà produite, sans relire les pièces. Le document se télécharge directement : meentera n’en garde pas de copie.
Trois situations, trois façons de s’en servir.
Un confrère vous confie son dossier à vingt heures pour une audience le lendemain matin. Vous n’avez ni l’historique de la procédure ni le temps de relire trente cotes : vous partez du fil des actes que la fiche reconstitue.
Vous découvrez la procédure au dépôt, juste avant l’audience. La fiche relève les horaires de la garde à vue et rassemble les éléments de situation écrits dans les pièces, parfois enfouis en fin de cote : domicile, emploi, charges de famille, garanties de représentation.
Bureau de conciliation, audience de renvoi, référé : des pièces communiquées tard et un dossier à reprendre. La fiche date les actes que les pièces mentionnent, de l’assignation à la décision, et signale les pièces qu’elles citent sans que le dossier les contienne.
Ce que vous avez. Depuis le téléphone, des photographies de pages (JPEG, PNG, WebP, HEIC). Depuis l’ordinateur, des PDF, des photographies et des numérisations, des documents Word, des tableurs et des fichiers texte. Aucun type de pièce n’est exigé : un procès-verbal seul, une cote photographiée au dépôt, un bordereau, des conclusions adverses, une assignation. Un dossier incomplet se traite comme un autre.
Non, et c’est délibéré. Le moteur d’analyse relève les dates et les heures écrites dans les pièces. Le calcul est fait par un module déterministe, couvert par ses tests, qui rend trois états : délai respecté, dépassement à vérifier, ou indéterminé quand une date manque, sans rien en déduire. Il porte aujourd’hui sur la procédure pénale de droit commun : durée de la garde à vue, notification des droits, présentation au magistrat, délais d’appel correctionnel et de pourvoi en cassation. En matière civile, la fiche date les actes mais ne calcule aucun délai.
Elle n’est pas faite pour cela. C’est une note de travail interne à l’avocat, et la note rédigée le dit en en-tête et en pied de page. La fiche propose, elle ne conclut pas : les points de droit y figurent comme des hypothèses à vérifier, le moteur d’analyse a pour consigne de ne jamais les formuler à l’impératif, et un point rédigé ainsi (« soulevez », « il faut », « vous devez ») est retiré. L’avocat reste seul maître de sa défense comme de sa plaidoirie.
Il est retiré de la fiche, pas affiché sous réserve : cote inconnue, page absente de la pièce, ou page lue avec une confiance trop faible pour fonder une affirmation. Le choix est assumé, car devant un tribunal un moyen inventé coûte plus cher qu’un oubli. Une seule sorte de ligne n’est rattachée à aucune pièce : le délai « indéterminé », qui dit quelle date manque. Le contrôle porte sur l’existence de la cote et de la page, pas sur leur contenu : une lecture peut se tromper sur une heure ou un montant, et la cote et la page servent à la vérifier sur l’original.
Un texte de loi ne peut s’y rattacher que par un référentiel fermé, celui des délais contrôlés par le module, vérifié sur source officielle avant d’y entrer. Un point de droit qui cite un article dans sa propre rédaction est retiré, et un point sans texte applicable dans ce référentiel est présenté sans fondement. La fiche ne fait aucune recherche de jurisprudence et le moteur d’analyse a pour consigne de n’en citer aucune, mais rien ne le vérifie à sa place : toute référence se contrôle avant d’être reprise. Pour répondre par écrit à des conclusions adverses, c’est AdversIA.
1 crédit par fiche, débité une fois la fiche produite : 39 € HT à l’unité, dès 29 € HT en pack, en plus de l’abonnement meentera à 99 € HT par avocat et par mois. Le nombre de pages ne fait pas varier le prix, et une nouvelle préparation du même dossier compte pour un autre crédit. Les crédits sont partagés entre les avocats du cabinet et valables 12 mois à compter de l’achat.
Du dossier reçu à la fiche relue
Vous apportez le dossier
Depuis le téléphone, vous photographiez les pages. Depuis l’ordinateur, vous déposez les fichiers. Un code affiché à l’écran relie les deux. Les pages arrivent en direct, chacune avec son verdict de lecture : une photo floue ou illisible se repère dès son arrivée.
Vous lancez la préparation
La fiche se remplit sous vos yeux : la chronologie apparaît en premier, et vous la lisez avant que le reste ne soit prêt.
Vous relisez, puis vous purgez
Vous relisez la fiche avant l’audience. Une fois celle-ci passée, vous purgez d’un geste les photographies, les fichiers et le texte lu, et l’écran ne confirme l’effacement qu’après l’avoir vérifié. Sans ce geste, l’effacement se fait seul, après l’audience quand sa date est renseignée et au plus tard sept jours après l’ouverture du dossier. La fiche reste au dossier, extraits cités compris.