Vous déposez ce que vous avez. Le module indexe et calcule. Vous plaidez en connaissant votre dossier.
La lecture en diagonale ne rate presque jamais le récit des faits. Elle rate les horaires éparpillés sur trente cotes, les contradictions entre pièces et ce qui manque au dossier. La fiche restitue ces quatre choses, et rien qu’elles.
La fiche d’audience est une note de travail interne à l’avocat. Elle n’est ni versée aux débats, ni remise au client : elle propose, elle ne conclut pas, et les points de droit y sont présentés comme des hypothèses à vérifier.
Le corpus est fermé : rien n’y entre qui ne vienne des pièces déposées ou du référentiel de délais vérifié. La recherche jurisprudentielle ouverte relève d’AdversIA, qui produit un acte, là où AudiencIA produit une préparation.
Quand la fiche d’audience change la plaidoirie
Un confrère vous confie son dossier à vingt heures pour une audience le lendemain matin. La fiche vous rend la chronologie, les délais et les contradictions que sa cote contient, chacune rattachée à sa pièce.
Vous découvrez la procédure au dépôt, parfois une seule pièce en main. La fiche remonte les horaires de garde à vue, les éléments de situation enfouis en fin de cote et ce qui soutient une demande d’aménagement.
Bureau de conciliation, audience de renvoi, référé : le problème est le même, des pièces communiquées tard et un délai à vérifier. Le contrôle des délais est calculé, pas rédigé, donc opposable à votre relecture.
Ce que vous avez, et seulement ce que vous avez. Une cote photographiée au dépôt, un procès-verbal seul, un bordereau de pièces, des conclusions adverses, une assignation : aucun type de document n’est exigé. Le moteur d’analyse s’adapte au dossier tel qu’il arrive, et la fiche dit explicitement ce qui lui manque pour aller plus loin.
Non, et c’est délibéré. Le moteur d’analyse extrait les horodatages des pièces ; le calcul des délais est fait par un module déterministe couvert par ses tests, qui rend trois états dont « indéterminé » quand une date manque. Aucune échéance n’est déduite d’une donnée absente.
Non. C’est une note de travail interne à l’avocat : elle propose, elle ne conclut pas. Les points de droit y sont présentés comme des hypothèses à vérifier, jamais comme des qualifications acquises, et l’avocat reste seul maître de sa défense comme de sa plaidoirie.
Il est retiré de la fiche, pas affiché sous réserve. Tout élément restitué porte la cote et la page qui le fondent : devant un tribunal, le coût d’un moyen inventé dépasse celui d’un oubli. Le corpus est fermé aux seules pièces déposées et au référentiel de délais vérifié, sans recherche jurisprudentielle ouverte.
1 crédit, soit 29 à 39 € HT selon le pack acheté, en plus de l’abonnement meentera à 99 € HT par avocat et par mois. Les crédits sont partagés entre les avocats du cabinet et utilisables pendant 12 mois à compter de l’achat.
D’une cote incomplète à un dossier tenu
Pas de type de pièce imposé. Pas de délai deviné. Pas d’élément sans cote.
Vous déposez le dossier tel qu’il arrive
Une cote photographiée au dépôt, un procès-verbal seul, un bordereau, des conclusions adverses, une assignation. Aucun type de pièce n’est exigé : le module existe précisément pour les dossiers incomplets.
Les pièces sont indexées, les dates extraites
Chaque horodatage est relevé et rattaché à sa cote et à sa page. Le contrôle des délais est ensuite fait par un module déterministe, jamais rédigé par le moteur d’analyse : quand une date manque, il répond « indéterminé ».
La fiche tient sur deux pages, lisible au tribunal
Chronologie, délais, contradictions entre pièces, éléments manquants, points de droit candidats, questions à poser au client, situation de la personne, exposition encourue. Vous arrivez à la barre en tenant le dossier.