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Conclusions en réplique
Moyens adverses et projet de réponse
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Rayonnages d’une bibliothèque juridique
AdversIA

Conclusions
en réplique

Les moyens adverses relevés un à un,
et leur réponse rédigée.

Contradictions, erreurs matérielles, pièces invoquées mais absentes : les failles du dossier adverse sont relevées aussi. Vous partez d’un projet, pas d’une page blanche.

Le produit en images

Le dossier adverse, sur un seul écran.

meentera : AdversIA · Affaire Novera
Pages lues
80
Moyens adverses
6
Failles adverses
1
Zones à vérifier
1
Moyens et failles relevés
PrescriptionMoyen n°1, conclusions adverses, page 5Réponse proposée
Montants divergentsPièce 7, page 2, contre les conclusions, page 14Contradiction
Pièce 12 citéeAbsente du bordereau adversePièce manquante
Lecture page par page · Pièces hébergées dans l’Union européenne
En 3 étapes

Du dépôt à la génération

Vous déposez le dossier

Les conclusions adverses et les pièces, déposées ou reprises de la Dataroom du dossier. Vous classez chaque fichier comme conclusion ou comme pièce : seules les conclusions donnent des moyens, les pièces servent à les étayer.

Vous cadrez, puis vous lancez

Votre thèse en quelques lignes, le degré de juridiction et le rôle de votre client. La juridiction et la prochaine audience sont reprises du dossier lié. L’analyse tourne ensuite sans vous : vous pouvez fermer l’écran, un courriel vous prévient quand elle est prête.

Vous retenez les moyens

Vous cochez ceux à intégrer au projet, puis vous générez le document.

Statue de la Justice et sa balance

Vous relisez. Vous signez.

La réplique reste la vôtre.

Le livrable

Un projet de conclusions, au format Word.

Le projet reprend la réponse à chaque moyen retenu, puis le dispositif, avec les demandes au titre des dépens et de l’article 700 du Code de procédure civile. Un bordereau est annexé, établi à partir des pièces de votre client que vous avez déposées : ses écarts avec les pièces citées dans le texte sont signalés, et sa numérotation reste à arrêter par vos soins. Une note interne du cabinet, classée comme telle, est lue pour comprendre le dossier sans recevoir de numéro de pièce. Pour une note, le contrôle avant dépôt ne refuse la version à déposer que sur trois faits qu’il retrouve tels quels, décrits dans l’aide de l’écran, dont la marque de la note imprimée dans l’acte. Il signale à la relecture les autres mentions qui pourraient la désigner, son numéro compris. Une paraphrase échappe au repérage : relisez l’acte. Ce que meentera ne peut pas connaître reste entre crochets, à compléter.

Deux versions du document sont proposées. L’acte seul est celui que l’on dépose. La version de travail y ajoute des annexes réservées au cabinet : tableau de la preuve, enquête sur le dossier adverse, axes faibles de votre propre dossier. Une note de plaidoirie, à usage interne, peut aussi être générée quand l’analyse a de quoi la nourrir.

Cas d’usage

Trois façons de s’en servir

Vos conclusions sont déjà rédigées

Confronter votre projet aux écritures adverses

En choisissant « Comparer », vous déposez votre projet : l’analyse le lit et le confronte aux écritures adverses. Vous choisissez de le conserver et le compléter, ou d’en reformuler les passages qui affaiblissent le dossier. Déposé en Word (.docx), il vous revient dans sa propre mise en forme, chaque apport en suivi des modifications : vous acceptez ou refusez. Un projet en PDF donne un acte recomposé à partir des ripostes que vous retenez.

Projet confronté · Renforcements proposés
Procédure d’appel · Jugement joint

Répondre en appel, jugement de première instance en main

Joint parmi les éléments complémentaires, le jugement de première instance est lu par l’analyse sans être traité comme un projet à comparer, et il figure au bordereau des pièces communiquées. Vous indiquez l’appel au cadrage : l’acte s’adresse à la cour, « Plaise à la Cour », et le dispositif demande d’infirmer ou de confirmer le jugement entrepris.

Jugement lu · Acte adressé à la cour
Votre propre preuve · Avant de conclure

Savoir où en est votre preuve

Votre thèse est décomposée en éléments à établir. Pour chacun, l’analyse indique à qui incombe la charge de la preuve, quelles pièces l’établissent, leur force probante et ce qui manque. Les pièces à réclamer à votre client sont listées, et un brouillon de courriel peut être déposé dans le dossier : c’est vous qui décidez de l’envoyer.

Éléments à établir et pièces à réclamer listés
Questions

Ce que vous vous demandez peut-être

Quels formats de pièces, et comment sont-elles lues ?

PDF, natifs ou scannés, fichiers Word (.docx) et texte, photographies de pièces. Un PDF dont le texte intégré est fiable est lu tel qu’il est écrit. Un PDF scanné, ou dont le texte intégré est douteux, et les photographies sont lus par reconnaissance de caractères. L’écran indique le nombre de pages lues sur les pages déposées et signale les passages dont la lecture est douteuse. Une lecture peut se tromper sur un montant ou sur une date : vérifiez-les sur les originaux avant de les opposer.

Les références juridiques citées sont-elles vérifiées ?

Les textes et décisions que le projet cite sont recherchés dans les bases officielles (Légifrance, Judilibre, Eur-Lex) avant la restitution. Une référence qui ne s’y retrouve pas est retirée du texte, et celle que la recherche n’a pas pu confirmer est signalée comme non vérifiée. Le projet peut aussi ne citer aucune référence : la recherche des textes et de la jurisprudence reste la vôtre. Le contrôle établit qu’une référence existe, pas qu’elle convient à votre moyen. Le document porte la mention brouillon tant que vous n’avez pas clos la revue, ce qui exige de valider chaque citation.

Comment sont traitées les pièces adverses déposées ?

Avant l’analyse, meentera remplace par des jetons les identifiants (SIREN, IBAN, courriel, téléphone) et les noms déclarés au dossier : client, partie adverse, avocat adverse. Cette pseudonymisation a des limites, écrites à l’article 5 bis des CGU : un nom non déclaré peut être transmis tel quel, une analyse sans dossier lié ne connaît que le nom de l’avocat adverse saisi au cadrage, et une pièce scannée est transmise dans son format d’origine pour en extraire le texte. Mistral AI, qui réalise l’analyse, s’engage à ne conserver aucun contenu transmis une fois la réponse rendue et à n’en faire aucune réutilisation, notamment pour entraîner un modèle.

Combien coûte une analyse ?

1 crédit par tranche de 300 pages lues, avec un plancher d’un crédit : 39 € HT le crédit à l’unité, dès 29 € HT en pack, en plus de l’abonnement meentera. Une estimation du nombre de pages et de crédits est affichée avant le lancement. Une analyse compte au plus 50 crédits, soit 15 000 pages : un dossier plus volumineux se découpe en plusieurs analyses, et aucun crédit n’est débité pour celle qui dépasse.