Le rapport donne une valeur d’entreprise centrale, entre une borne basse et une borne haute. Les trois sont la moyenne pondérée des méthodes retenues, chacune avec sa propre fourchette. La valeur des titres s’en déduit en retranchant la dette nette.
Pas une note de synthèse : un rapport méthodologique, en Word modifiable, avec une présentation PowerPoint. Selon le profil de la société, il rapproche les multiples sectoriels, les flux de trésorerie actualisés, l’actif net corrigé, la méthode des praticiens et les transactions comparables, et documente chaque méthode retenue avec ses hypothèses.
Le rapport s’adapte au côté que vous conseillez et à la société valorisée.
Le rapport met en avant les leviers à la hausse qui jouent pour la société, chiffrés par an et sur la valeur d’entreprise. Il liste les arguments de l’acheteur à anticiper, avec la contre-argumentation.
Le rapport met en avant les leviers à la baisse : décotes, risques, retraitements. Quand les pièces le permettent, il chiffre un prix maximum justifiable et un prix de négociation cible, et dit si l’opération se finance avec une dette bancaire limitée à 70 % du prix, remboursée sur le flux de trésorerie disponible, en chiffrant l’apport du repreneur.
Un cabinet libéral se valorise d’abord sur ses honoraires récurrents, une holding sur la somme de ses participations, une société immobilière sur son actif net réévalué. Le rapport écarte, motif à l’appui, les méthodes qui ne conviennent pas au profil.
C’est une base de travail, pas une expertise. Le rapport ne constitue pas une expertise judiciaire au sens de l’article 232 du Code de procédure civile, et il le dit lui-même. Il ne se substitue ni à une expertise indépendante, comme celle de l’article 1843-4 du Code civil, ni à un audit contradictoire, ni à l’avis de l’expert-comptable. Il est établi sous votre responsabilité d’avocat.
Le K-bis de moins de trois mois et les états financiers des trois derniers exercices : comptes annuels, liasse fiscale, ou bilan et compte de résultat. Le FEC, les statuts à jour et les procès-verbaux d’assemblée sont recommandés : ils affinent les retraitements. Un pacte d’associés, un plan d’affaires ou des baux, s’ils existent, s’ajoutent. Ce que les pièces ne permettent pas d’établir figure dans la section du rapport consacrée aux lacunes et aux limites du dossier.
1 crédit par valorisation, quel que soit le nombre de pages : 39 € HT à l’unité, dès 29 € HT en pack, en plus de l’abonnement meentera. Le rapport et sa présentation relèvent de ce même crédit.
Des pièces de la société au rapport remis
Vous déposez les pièces et décrivez la mission
Les pièces de la société, déposées depuis votre poste ou reprises de la Dataroom du dossier. Vous pouvez décrire la finalité, le financement envisagé et les contraintes : le moteur d’analyse en tient compte pour pondérer les méthodes.
Vous validez ce qui fait varier la valeur
Le moteur d’analyse préremplit la rémunération des dirigeants d’après les pièces : vous la vérifiez. Il propose aussi une réponse à cinq questions fermées, comme la concentration de la clientèle ou le bail d’une société du dirigeant. Vous indiquez enfin votre côté : vendeur, acheteur ou neutre.
Vous relisez avant de télécharger
Le rapport s’ouvre sur un écran de relecture, bloc par bloc : vous corrigez les justifications, vous écartez les leviers que vous ne retenez pas, vous validez. Aucun téléchargement n’est possible avant cette validation.